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Donec eris felix, multos numerabis amicos. (« Tant que tu seras heureux, tu compteras beaucoup d’amis », Ovide, Les Tristes)

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Méthode des épreuves de latin (spécialité « LLCA ») au baccalauréat

Attention ! Les programmes de latin ont changé en 2019-2020 pour les classes de seconde et de première, puis en 2020-2021 pour la terminale – cette page a donc été mise à jour.

Je signale que les modalités des épreuves et les méthodes sont similaires pour le latin et le grec.

En préambule, je rappellerai que cette page concerne l’enseignement de spécialité, à savoir les épreuves susceptibles d’être évaluées dans le cadre du baccalauréat. Les élèves suivant l’enseignement optionnel ne sont pas concernés, puisqu’ils n’ont pas à subir d’épreuves ponctuelles (ils sont seulement évalués dans le cadre du contrôle continu en classes de Première et de Terminale).

Deux (ou trois) cas peuvent se présenter :

  1. Les élèves ayant choisi l’enseignement de spécialité LLCA (grec ancien ou latin) peuvent, s’ils le souhaitent abandonner cette spécialité à la fin de la classe de Première (au profit des deux autres spécialités qu’ils continueront à suivre en Terminale). Dans ce cas, leur moyenne (de latin) de Première comptera pour le baccalauréat. Voir ci-dessous ;
  2. Les élèves ayant choisi l’enseignement de spécialité LLCA (grec ancien ou latin) peuvent aussi choisir de conserver cette spécialité en Terminale. Ils seront donc évalués à l’issue de leur année de Terminale, au cours d’une épreuve ponctuelle dite terminale d’une durée de quatre heures, affectée d’un coefficient 16 (comme toutes les spécialités évaluées en Terminale). Pour le détail, voir ci-dessous ;
  3. Enfin, un troisième cas peut se présenter, celui des candidats au baccalauréat admis au second tour des épreuves (communément appelé oral de rattrapage ou oral de contrôle). J’explique rapidement : les candidats sont admis (« ont le bac ») à partir du moment où leur moyenne à l’examen est supérieure à 10/20, soit 1000 points (selon le barème du nouveau baccalauréat). Si leur moyenne est comprise entre 8 et 10/20 (entre 800 et 999 points), ils peuvent rattraper les points leur permettant d’atteindre 10/20 en subissant deux épreuves orales dites de contrôle dont les notes remplacent celles des matières correspondantes obtenues à l’écrit. Un candidat ayant obtenu 5/20 à son épreuve écrite de spécialité peut ainsi rattraper 80 points supplémentaires s’il obtient 10/20 à cet oral, 160 s’il obtient 15/20. Cette épreuve orale dure vingt minutes et est précédée d’un temps de préparation de vingt minutes également. Plus de détails ci-dessous.

Modalités en fin de Première

Modalités de l’épreuve de spécialité de fin de Terminale

Modalités des épreuves (épreuve orale de contrôle)

Méthodes : l’écrit

1. La traduction

2. Les autres questions

3. L’essai

Méthodes : l’oral de contrôle

Les modalités en fin de Première

La situation a évolué depuis la réforme du baccalauréat. Il était prévu, notamment, une épreuve pour ceux qui abandonnaient une spécialité, ce qui n’est plus le cas depuis 2022.

Désormais, et c’est ce qu’il faut retenir :

Il est à noter que ceux qui abandonnent leur spécialité latin ont la possibilité de suivre l’option latin (ou grec ancien) en Terminale.

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Les modalités de l’épreuve en fin de Terminale

Comme pour les autres spécialités, il s’agit d’une épreuve écrite. Celle-ci dure 4 heures, avec un coefficient 16, rappelons-le. Le candidat, qui peut s’aider d’un dictionnaire latin-français, compose sur un sujet comportant 3 éléments :

  1. un corpus de 3 textes :
    1. un texte en latin accompagné de sa traduction et extrait de l’œuvre au programme (voir sur cette page) ; une partie de ce texte n’est pas traduite et fera l’objet d’une question ;
    2. un texte extrait de l’œuvre moderne au programme (voir également la même page) ;
    3. un texte traduit d’une œuvre latine ou grecque en lien avec l’objet d’étude associé aux œuvres du programme ;
  2. une première partie notée sur 10 points intitulée « Étude de la langue » comportant 3 ensembles de questions : l’une demande de traduire la partie du texte qui n’a pas été traduite dans le sujet (exercice de traduction sur 6 points), les deux autres portent sur des faits de grammaire (sur 2 points) et de vocabulaire (également sur 2 points) empruntés au texte traduit voir ci-dessous, celles-ci demandant au candidat de fournir une réponse rédigée, structurée et illustrée ;
  3. une seconde partie, notée également sur 10 points, intitulée quant à elle « Compréhension et interprétation », présentée sous la forme d’une question portant sur le corpus de 3 documents, à laquelle il faut répondre sous la forme d’un essai (voir la méthode ci-dessous). Cette réponse sera bien sûr rédigée, structurée et illustrée, mais de façon plus longue et plus rigoureusement organisée que celles de la première partie de l’épreuve.

L’ensemble de la méthode se trouve ci-dessous.

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Les modalités de l’oral de contrôle

Rappelons que l’épreuve orale concerne les candidats qui n’ont pas été admis au premier tour du baccalauréat et qui ont donc des points à rattraper (pour l’obtention du baccalauréat) : attention ! il ne s’agit plus de l’option, évaluée désormais dans le cadre du contrôle continu (contrairement aux modalités précédant la réforme de 2019).

Cette épreuve orale se déroule en 20 minutes devant un examinateur, précédées d’une période de préparation de 20 minutes (le dictionnaire latin-français est autorisé). Elle consiste à commenter un texte latin avec sa traduction issu du programme de l’année, puis à traduire un bref extrait de ce texte (présenté sans traduction) ; cette partie de l’épreuve dure 10 minutes.

À la suite de la prestation du candidat sur texte, l’examinateur, pendant les 10 minutes restantes, interroge celui-ci sur son commentaire et sa traduction, puis poursuit cet entretien par des questions sur les œuvres au programme.

La méthode se trouve ci-dessous.

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Méthodes : l’écrit

Voici d’abord quelques exemples de sujets : celui de juin 2024, celui de juin 2025 ou encore celui de juin 2026 (ce sont des fichiers .pdf).

Pour commencer, rappelons que le sujet comporte un corpus de textes, une version et deux questions, puis, dans un deuxième temps, un essai.

Il va de soi que la première étape face à un sujet consiste à le lire et le comprendre, en prenant éventuellement quelques notes, en repérant les grandes idées et les mots importants (en latin et en français) – au besoin soulignez, entourez, encadrez... selon vos habitudes ; il faut surtout relier les textes aux œuvres du programme (identifier les passages, le contexte, les enjeux) et à l’objet d’étude associé au programme ; il faut enfin mobiliser (se remémorer) les connaissances acquises en cours d’année (voire les années antérieures). Il faut bien sûr prendre connaissance du corpus et de l’ensemble des questions, ce qui permet d’orienter la compréhension et la réflexion.

Cette découverte du sujet et de ses enjeux (ne pas hésiter à relire si besoin) ne doit pas dépasser 30 minutes, 15-20 minutes me semble une moyenne acceptable – bien sûr chacun travaille à son rythme, et s’entraîner pendant l’année à gérer la répartition du temps pour la réalisation des différents exercices permet de faciliter l’élaboration du travail le jour de l’examen. Voir un exemple de minutage, ci-dessous.

Dernier conseil général, il est judicieux de répondre aux questions dans l’ordre, en tout cas de faire d’abord la première partie (questions techniques appelant des réponses plus brèves et plus précises) avant de se lancer dans l’essai qui demande davantage de réflexion pour élaborer un raisonnement.

1. La traduction (ou version)

La version latine, exercice d’excellence autrefois, était redoutée en raison de la difficulté des textes (et de certains auteurs latins, comme Tacite...). Aujourd’hui, loin d’être galvaudée, elle vise humblement à vérifier la connaissance de la langue latine et les qualités de rédaction des candidats courageux qui s’intéressent aux langues anciennes...

L’exercice consiste donc à traduire en un français correct une section du texte latin de l’œuvre au programme, laquelle comprend environ 90 mots, soit un paragraphe en prose de 7 ou lignes ou de 12 à 15 vers. Nous avons vu que cette traduction est notée sur 6 points, et il me semble qu’il ne faut pas y consacrer plus d’une heure, 45 minutes suffisent, à mon avis, d’autant qu’il s’agit d’un extrait d’une œuvre lue et connue.


Comment procéder pour cet exercice ? Voici les étapes que je vous propose :

  1. Relisez rapidement le texte français complet, et les éventuelles indications du paratexte (pour se plonger dans le contexte – attention tout de même aux a priori que l’on pourrait en tirer) ; la connaissance de l’œuvre s’avère aussi utile ;
  2. Lisez lentement le texte latin, en recherchant et en encadrant (par exemple) les liens logiques structurant le texte (sans chercher pour l’instant à les traduire), en surlignant d’une certaine couleur les verbes conjugués ; l’objectif est de comprendre la structure globale du texte ;
  3. Repérez ensuite les infinitifs et participes (en les soulignant d’un autre couleur), les conjonctions de subordination et de coordination qui restent, et mettez entre crochets les différentes propositions (indépendantes, principales et subordonnées (y compris les infinitives et ablatifs absolus) ;
  4. Identifiez ensuite les sujets des verbes à la 3e personne (nominatif ou accusatif pour une proposition infinitive), leurs compléments d’objet (C.O.D. ou C.O.I.), les autres compléments (lieu, temps, compléments du nom, groupes prépositionnels, etc...), reliez les adjectifs au nom qu’ils accompagnent ;
  5. Ensuite seulement cherchez le sens des mots inconnus dans le dictionnaire (en vérifiant les constructions des mots (par exemple, un verbe intransitif ne peut avoir un complément à l’accusatif ; celui-ci peut alors être un complément de durée, de lieu (verbe de mouvement), un accusatif de relation...) ;
  6. Enfin, traduisez en français correct ; le brouillon peut être utile en cas d’incertitude (à vite lever), vous pouvez prendre des notes sur le sujet également (avant de recopier au propre) ;
  7. Relisez rapidement votre traduction (encore fraîche dans votre esprit) pour corriger les éventuelles erreurs (vérifiez les constructions latines, le temps des verbes, et d’autre côté l’orthographe et la grammaire françaises).

Pour finir, quelques conseils supplémentaires sur la version :

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2. Les questions

Après l’exercice de traduction, figurent deux séries de questions portant également sur le texte latin (mais la partie traduite en français désormais). Il s’agit de questions de :

Nous avons vu que (l’ensemble de) l’épreuve portait sur un programme (régulièrement renouvelé pour les œuvres) étudié au cours de l’année, qu‘il faut connaître et maîtriser pour comprendre les enjeux des questions et y répondre correctement. Le premier conseil de méthode est logique : il est nécessaire d’apprendre ses cours et de connaître les œuvres de façon précise, ce que tout élève fait a priori...

Enfin, signalons que chaque réponse doit être entièrement rédigée, structurée et illustrée, s’appuyant sur des citations du texte latin sauf demande expresse. Attention : contrairement aux épreuves de langue vivante, les réponses sont à rédiger non en latin, mais en français (correct, cela va de soi).

 

Dans le détail, voici comment procéder (l’ordre des questions peut être inversé) :

  1. pour les questions de grammaire :
    1. relire les questions pour déterminer consigne et contenu ;
    2. identifier le mot (ou l’expression) à analyser (souligner, encadrer, etc) ;
    3. relire rapidement la traduction ou une partie de celle-ci (en fonction du contenu des questions) pour repérer le contexte ;
    4. répondre à la question de connaissance grammaticale, en s’aidant éventuellement du dictionnaire (il peut s‘agir d’identifier temps, mode, voix d’un verbe, une modalité (interrogative, négative par ex.), une construction particulière (ablatif absolu, adjectif verbal, gérondif par ex.), une forme déclinée) ;
    5. rédiger cette réponse en prêtant attention à l’orthographe latine ;
    6. chercher et noter (sans rédiger) au brouillon les éléments de réponse à la seconde question (qui est en lien avec la première, je le rappelle) ;
    7. rédiger cette seconde réponse en faisant des phrases correctes, en justifiant précisément (citations en latin ou en français – entre guillemets).
  2. pour la (ou les) question(s) de lexique :
    1. relire la (ou les) question(s) pour déterminer consigne et contenu ;
    2. identifier le mot (ou l’expression) qu’il faut expliquer (souligner, encadrer, etc) ;
    3. relire rapidement la traduction ou une partie de celle-ci (en fonction du contenu de la (ou des) question(s)) pour repérer le contexte ;
    4. chercher le sens du mot (ou de l’expression), en s’aidant du dictionnaire ;
    5. s’il y a une seconde question et que la première ne demande qu’une définition, rédiger cette réponse en prêtant attention à l’orthographe latine ;
    6. s’il y a une seconde question ou une question unique, chercher et noter (sans rédiger) au brouillon les éléments complémentaires de réponse ;
    7. rédiger cette seconde réponse ou la réponse unique en faisant des phrases correctes, en justifiant précisément (citations en latin ou en français – entre guillemets).
  3. malgré le nombre d’étapes ci-dessus, les réponses aux questions ne doivent pas excéder quelques lignes (inutile de trop développer) et une durée de 30 minutes (35-40 maximum) me semble raisonnable ;
  4. n’oubliez pas néanmoins de bien structurer, au besoin un mot d’introduction rappelant la question, puis les éléments de réponse proprement dits avec analyse et une éventuelle récapitulation ;
  5. la relecture peut se faire avant de passer à l’essai (y consacrer 2 minutes) ou après la rédaction de celui-ci.

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3. L’essai

L’essai des épreuves de LLCA est un travail d’une certaine ampleur. Outre la compréhension du sujet, il nécessite une organisation (structure) rigoureuse (introduction, plan en 2 ou 3 parties répondant à une problématique, conclusion), un raisonnement argumenté et illustré d’exemples, un appui (références et analyse) sur les trois textes du corpus, sur les deux œuvres du programme, sur le travail de l’année (textes et documents vus en classe, lectures, portfolio) et sur les connaissances acquises antérieurement ainsi que la culture personnelle – tout ceci étant formulé plus ou moins explicitement dans la consigne qui accompagne la question du sujet.

De ce fait, il est important de consacrer à la réalisation de cet essai un temps non négligeable, plus de la moitié de la durée de l’épreuve : je pense que 2h15 à 2h30 conviennent, selon bien sûr le temps accordé aux questions précédentes (il est nécessaire, pendant l’année scolaire, notamment à l’occasion des bacs blancs, de repérer les types d’exercices qui vous demandent plus de temps à réaliser pour pouvoir calibrer vos efforts et votre temps le jour de l’examen). Cela vous permettre de proposer 2 à 3 pages d’une copie d’examen.

Avant de voir la méthode du jour de l’examen, rappelons l’importance du travail à effectuer en amont. Je peux avoir l’air de me répéter, mais il est essentiel pour réussir, de maîtriser les œuvres du programme, c’est-à-dire, non seulement les avoir lues, mais surtout les avoir étudiées en classe, mais aussi à la maison (en connaître la structure, le plan, les éventuels personnages – en fonction du genre littéraire – les questions et thèmes abordés, etc). Par ailleurs, les documents (textes et images) vus en cours ou travaillés dans la perspective du portfolio doivent être également parfaitement connus, comme les cours (notamment sur l’objet d’étude dans lequel s’inscrivent les œuvres au programme). Bref, c’est une épreuve de spécialité !

La méthode diffère peu de celle des questions, mais le contenu sera bien plus long, plus élaboré et plus réfléchi :

  1. relire attentivement le sujet (c’est une question) pour en déterminer le sens et les enjeux – la consigne est toujours la même et rappelle les modalités de l’exercice (voir ci-dessus)  ;
  2. identifier les mots-clés et en chercher le sens précis (hors contexte et dans le contexte) ;
  3. déterminer une problématique qui reformulera le sujet et à laquelle répondra le plan (le sujet peut servir de problématique si le temps manque) ;
  4. trouver (toujours au brouillon)
    • soit un plan (2 ou 3 grandes parties – thèses) constituant un raisonnement cohérent, puis des idées, des éléments argumentatifs (ce seront les sous-parties) validant les thèses de ce plan ;
    • soit des idées correspondant au sujet et à la problématique, dont il faudra ensuite trouver les points de convergence pour constituer les parties d’un plan cohérent ;
  5. finaliser le plan (brouillon) en vérifiant la logique du raisonnement (l’ordre des grandes parties, celui des idées – on va, je le rappelle, du plus simple au plus compliqué) ;
  6. ajouter des exemples (un ou deux par idée), empruntés à des sources différentes (corpus, œuvres au programme, documents vus dans l’année) ;
  7. enfin rédiger au propre ‐ il est judicieux de préparer au brouillon introduction et conclusion (qui sont les première et dernière impressions qu’a le correcteur de votre travail).
    Voici le contenu de ces deux étapes essentielles :
    • l’introduction comprend quatre éléments :
      1. une entrée en matière qui présente le contexte, ici l’objet d’étude, par exemple ;
      2. la présentation du sujet, c’est-à-dire celle des textes du corpus, ainsi que la définition des mots-clés du sujet ;
      3. la problématique éventuellement reformulée ;
      4. l’annonce du plan (les 2 ou 3 grandes parties) ;
    • la conclusion comporte deux étapes :
      1. un bilan répondant à la problématique et résumant la réflexion ;
      2. un élargissement à une autre œuvre (littéraire ou artistique) avec laquelle on peut faire un rapprochement (une œuvre moderne est la bienvenue) ;
    La rédaction au propre doit évidemment faire apparaître la structure (alinéa à chaque paragraphe, lignes passées entre les grandes parties du travail, transitions et liens logiques) et laisser le moins de fautes possibles...
  8. Enfin, ultime étape obligatoire avant de rendre votre copie, la relecture. Quelques minutes, voire une dizaine, pour corriger notamment l’orthographe des mots latins....

Pour récapituler  :

À adapter selon vos préférences et capacités (la durée maximale ci-dessus peut excéder 4h, attention).

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Méthodes : l’oral de contrôle

Je rappelle le principe de l’oral de contrôle : il permet aux candidats qui auraient entre 8 et 10 de moyenne au baccalauréat de rattraper des points, la note obtenue à cet oral remplaçant celle de l’écrit (si elle est supérieure) affectée du même coefficient ; cela peut s’avérer payant en cas de mauvaise note à une épreuve de spécialité (coefficient 16), même s’il est préférable d’avoir le baccalauréat au premier tour. Seules deux matières peuvent être choisies. Je souhaite bien sûr qu’aucun de vous n’ait recours à cette épreuve et qu’au contraire vous obteniez brillamment votre baccalauréat.

J’ai indiqué plus haut le déroulement de cette épreuve de contrôle (20 minutes de passage après un temps équivalent de préparation, même durée pour toutes les matières), un commentaire d’un texte latin traduit en français, puis une traduction (extraits tous deux de l’œuvre au programme), suivis d’un entretien avec l’examinateur qui peut poser des questions sur la première partie de cet oral et sur le programme.

Quelques conseils pour réussir :

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