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Ce sont des sacs pesants, d’où partent des sanglots. (Hugo, « Clair de lune », Les Orientales)

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L’Épreuve Anticipée de Français (le bac de français) – version abrégée de la méthode

Mon propos concerne l’enseignement général et technologique, séries générales, quelles que soient les spécialités choisies, et les séries technologiques (STMG, ST2S, STI2D, STL, STHR, STD2A, S2TMD), dont l’épreuve écrite est légèrement différente. La série STAV dépendant du Ministère de l’Agriculture est évaluée selon des modalités particulières. Celles de l’enseignement professionnel sont également différentes, mais non traitées ici.

D’autre part, cette page constitue la version brève de la méthode longuement détaillée de cette page.

L’Épreuve Anticipée de Français comporte un écrit et un oral, chacun affectée d’un coefficient 5.

L’épreuve écrite

L’épreuve écrite des séries générales

Le commentaire

La dissertation

L’épreuve écrite des séries technologiques

Le commentaire

La contraction + l’essai

La contraction

L’essai

L’épreuve orale

L’exposé

L’entretien

L’écrit.

Les principes :

L’épreuve écrite des séries générales

Les candidats ont le choix entre deux types de sujets : un commentaire et une dissertation sur œuvre.

Le commentaire

Il s’agit de l’explication d’un texte à l’écrit. Il doit être entièrement rédigé et structuré, donc comprendre, entre autres, une introduction, un développement en plusieurs parties et une conclusion ; de plus, cette explication doit être ordonnée et organisée autour d’une problématique qui vise à montrer l’intérêt du texte.

D’autre part, le texte à commenter s’inscrit dans le cadre un des objets d’étude (de la classe de première), mais n’est pas extrait des œuvres au programme.

La méthode :

  1. lire et comprendre le texte.
  2. analyser le texte (repérer les idées et éléments qui le composent, et d’autre part les procédés stylistiques utilisés par l’auteur mettant en valeur ses propos). L’objectif est de déterminer l’intérêt du texte, d’interpréter les intentions de l’auteur. Pour cette phase essentielle et assez longue, j’ai répertorié sur cette autre page des méthodes possibles, que je vous invite à consulter (elle doit être mise à jour prochainement).
  3. construire le plan :
    – ordonner entre elles les pistes d’interprétation déterminées précédemment pour constituer ce qui sera l’ossature du développement de l’exercice. Il faut trouver les grandes parties (deux ou trois) du développement en observant les pistes déterminées précédemment, et en repérant les grands thèmes ou idées qui s’en dégagent.
    – classer ces pistes (en trois ou quatre sous-parties) dans ces grandes parties, ce qui devrait permettre de trouver une problématique, reflétant les enjeux du texte et à laquelle le plan répondra.
    On attend une structuration cohérente et ordonnée. Pour cela, il faut organiser les grandes parties entre elles et les sous-parties de chaque partie de manière logique : on commence par ce qui est simple, évident, facile, pour terminer par des analyses plus subtiles, recherchées.
  4. rédiger : limiter la rédaction sur le brouillon à l’introduction, la conclusion, éventuellement les paragraphes de transition – il faut apporter un soin tout particulier à l’introduction et à la conclusion, car ce sont les première et dernière impressions laissées au correcteur, et je conseille fortement de les préparer à l’avance au brouillon :

    L’introduction  : quatre éléments :
    1. une entrée en matière pour situer le texte dans un contexte historique, littéraire, biographique, etc ;
    2. la présentation du texte comprend obligatoirement nom de l’auteur, titre de l’œuvre souligné, date de publication ou d’écriture, titre du texte le cas échéant, éventuellement genre, registre, type de texte, puis contenu du texte en une phrase ;
    3. la problématique formulée sous forme de question directe ou indirecte ;
    4. l’annonce du plan qui, en une phrase aussi légère que possible, présente les (deux ou trois) grandes parties du développement.

      L’introduction tient en un paragraphe (l’annonce du plan peut éventuellement être détachée), et dépasse rarement vingt lignes.

    La conclusion  : trois parties, dont une est facultative :
    1. un bilan mettant en valeur les points forts du développement et répondant à la problématique définie en introduction ;
    2. éventuellement un avis personnel ;
    3. un élargissement, une ouverture (termes consacrés) qui permet un rapprochement avec d’autres textes.

      Quinze lignes (en un seul paragraphe) me semblent un maximum pour la conclusion.

    Le développement  : deux ou trois grandes parties, subdivisées en plusieurs paragraphes. Dans chaque partie :
    1. une introduction partielle rappelant le thème et les sous-parties ;
    2. autant de paragraphes que de sous-parties, où le texte est analysé, avec des citations entre guillemets (" ") et d’interprétations des procédés stylistiques ;
    3. un bilan partiel.

      Entre deux grandes parties du développement, une transition, constituée de la conclusion partielle d’une première partie et de l’introduction partielle de la suivante.


    – Pour finir, quelques conseils pour tous les travaux d’écriture : soignez la présentation (écriture), et aérez le devoir en passant des lignes ; RELISEZ à la fin (15 minutes devraient suffire).

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La dissertation

Il s’agit de répondre à une problématique littéraire par le biais d’un raisonnement organisé et illustré d’exemples empruntés à des œuvres, à des lectures et connaissances personnelles ; naturellement, une introduction, un développement structuré et une conclusion sont nécessaires à la mise en forme de cette argumentation.

La nouveauté introduite par les programmes de 2019 réside dans le fait que le sujet porte sur une œuvre au programme et sur le parcours qui lui est associé. Le sujet s’inscrit donc dans un objet d’étude spécifique, et comme chaque professeur peut choisir entre trois œuvres associées chacune à un parcours, il y a, en réalité, trois sujets, chacun portant sur une œuvre au programme. Bien entendu, le candidat ne doit traiter qu’un seul sujet, correspondant à l’œuvre et au parcours qu’il a étudiés !

La méthode :

  1. analyser le sujet (repérer les mots-clés, la consigne, et le contenu). Il faut relier ce sujet aux connaissances sur l’œuvre au programme et le reformuler sous forme de problématique à laquelle le devoir répondra.
  2. rechercher des idées en fonction de la problématique (des arguments, des exemples empruntés à l’œuvre au programme, aux textes et documents vus en classe, aux cours et aux lectures personnelles ou scolaires).
  3. élaborer le plan : organiser une démarche d’ensemble avec deux ou trois idées directrices (appelées thèses), chacune validée par trois ou quatre sous-parties constituées d’arguments classés du plus simple au plus compliqué et illustrés d’exemples tirés de l’œuvre au programme. Quelques types de plan possibles :
    • dialectique (trois parties, thèse, antithèse, synthèse), mais il ne convient pas pour tous les sujets ;
    • critique (ou par opposition), pour présenter deux points de vue opposés ou différents ;
    • thématique (les différents aspects d’une notion ou d’un problème, dans un sujet qui ne demande pas de discuter une thèse) ;
    • parfois le plan est suggéré par le sujet.
  4. rédiger (ne pas tout rédiger au brouillon – voir mes explications à propos du commentaire) :

    L’introduction en quatre étapes :
    1. une entrée en matière, une réflexion générale qui situe le sujet dans son contexte et présente l’œuvre dont traite le sujet ;
    2. la présentation du sujet, reformulé avec le cas échéant, citation entre guillemets si elle n’est pas trop longue et définition des mots-clés et de leurs enjeux ;
    3. la problématique formulée sous forme de question directe ou indirecte ;
    4. l’annonce du plan qui, en une phrase aussi légère que possible, présente les (deux ou trois) grandes parties du développement. Il est possible de les présenter sous forme de questions.

      L’introduction d’une dissertation occupe aussi un seul paragraphe (l’annonce du plan peut éventuellement être détachée), et dépasse rarement trente lignes.

    La conclusion en trois étapes, dont une éventuellement facultative :
    1. un bilan mettant en valeur les points forts du raisonnement et répondant à la problématique ;
    2. éventuellement un avis personnel sur le sujet. Attention, si le sujet réclame explicitement une opinion, celle-ci doit apparaître au cours du devoir ;
    3. enfin, une ouverture qui permet d’élargir la réflexion en rapprochant le sujet d’une autre œuvre ou de considérations plus générales...

      Quinze lignes (en un seul paragraphe) me semblent un maximum pour la conclusion.

    Le développement  : deux ou trois grandes parties, subdivisées en plusieurs paragraphes. Dans chaque partie :
    1. une introduction annonçant l’idée générale et les sous-parties ;
    2. autant de paragraphes que de sous-parties, avec les arguments accompagnés de leurs exemples et des citations de l’œuvre entre guillemets (" ") ;
    3. un bilan partiel.

      Une transition entre deux parties, constituée de la conclusion partielle d’une première partie et de l’introduction partielle de la suivante.


    – pour terminer voir conseils généraux donnés à la fin de la méthode du commentaire.

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L’épreuve écrite des séries technologiques

Les candidats ont le choix entre deux types de sujets : un commentaire (un exercice) et une contraction de texte suivie d’un essai (deux exercices).

Le commentaire

Il s’agit de l’explication d’un texte à l’écrit. Il doit être entièrement rédigé et structuré, donc comprendre, entre autres, une introduction, un développement en plusieurs parties et une conclusion ; de plus, cette explication doit être ordonnée et organisée autour d’une problématique qui vise à montrer l’intérêt du texte.

Le sujet de commentaire est accompagné d’un parcours de lecture destiné à guider l’analyse du texte, sous la forme de deux pistes qui pourront devenir les thèmes des deux grandes parties du développement.

D’autre part, le texte à commenter s’inscrit dans le cadre d’un des objets d’étude de la classe de première, à l’exception de celui consacré à la littérature d’idées ; il n’est pas non plus extrait des œuvres au programme. Il s’agit donc d’un texte inconnu, soit un poème soit un extrait de roman soit un extrait de pièce de théâtre.

La méthode :

  1. lire et comprendre le texte ainsi que la consigne avec le parcours de lecture proposé.
  2. analyser le texte (repérer les idées et éléments qui le composent, et d’autre part les procédés stylistiques utilisés par l’auteur mettant en valeur ses propos). L’objectif est de déterminer l’intérêt du texte, d’interpréter les intentions de l’auteur.
  3. construire le plan :
    – ordonner entre elles les pistes d’interprétation déterminées précédemment pour constituer ce qui sera l’ossature du développement de l’exercice. Comme le sujet suggère un plan sous la forme d’un parcours de lecture, constitué de deux questions (ou pistes de lecture), il faut classer les analyses et les procédés relevés dans ces deux grandes parties proposées par le sujet, ce qui devrait permettre de trouver une problématique, reflétant les enjeux du texte et à laquelle le plan répondra.
    – On attend une structuration cohérente et ordonnée. Pour cela, il faut organiser les sous-parties de chaque partie de manière logique : on commence par ce qui est simple, évident, facile, pour terminer par des analyses plus subtiles, recherchées.
  4. rédiger : limiter la rédaction sur le brouillon à l’introduction, la conclusion, éventuellement les paragraphes de transition – il faut apporter un soin tout particulier à l’introduction et à la conclusion, car ce sont les première et dernière impressions laissées au correcteur :

    L’introduction  : quatre éléments :
    1. une entrée en matière pour situer le texte dans un contexte historique, littéraire, biographique, etc ;
    2. la présentation du texte comprend obligatoirement nom de l’auteur, titre de l’œuvre souligné, date de publication ou d’écriture, titre du texte le cas échéant, éventuellement genre, registre, type du texte, puis contenu du texte en une phrase ;
    3. problématique formulée sous forme de question directe ou indirecte ;
    4. l’annonce du plan qui, en une phrase aussi légère que possible, présente les (deux ou trois) grandes parties du développement.

    5. L’introduction tient en un paragraphe (l’annonce du plan peut éventuellement être détachée), et dépasse rarement vingt lignes.

    La conclusion  : trois parties, dont une est facultative :
    1. un bilan mettant en valeur les points forts du développement et répondant à la problématique définie en introduction ;
    2. éventuellement un avis personnel ;
    3. un élargissement, une ouverture (termes consacrés) qui permet un rapprochement avec d’autres textes.

      Quinze lignes (en un seul paragraphe) me semblent un maximum pour la conclusion.

    Le développement  : deux ou trois grandes parties, subdivisées en plusieurs paragraphes. Pour chaque partie :
    1. une introduction rappelant le thème et les sous-parties ;
    2. autant de paragraphes que de sous-parties, où le texte est analysé, avec des citations entre guillemets (" ") et d’interprétations des procédés stylistiques ;
    3. un bilan partiel.

      Entre deux grandes parties du développement une transition, constituée de la conclusion partielle d’une première partie et de l’introduction partielle de la suivante.


    – Pour finir, quelques conseils pour tous les travaux d’écriture : soignez la présentation (écriture), et aérez le devoir en passanr des lignes ; RELISEZ à la fin (15 minutes devraient suffire).

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La contraction - essai

Le deuxième sujet comporte deux parties obligatoires, chacune notée sur 10 points : une contraction, sorte de résumé d’un texte argumentatif, puis un essai où il est demandé une argumentation.

Le sujet est en relation avec une œuvre (de littérature d’idées) au programme et avec le parcours qui lui est associé, mais il s’inscrit dans l’objet d’étude consacré à la littérature d’idées ; comme chaque professeur peut choisir entre trois œuvres associées chacune à un parcours, il y a, en réalité, trois sujets, chacun portant sur une œuvre au programme. Bien entendu, le candidat ne doit traiter qu’un seul sujet, correspondant à l’œuvre et au parcours qu’il a étudiés !

1) La contraction

Il s’agit de résumer un texte en un nombre de mots déterminé, avec une marge de ± 10 %. La consigne demande de placer un repère tous les 50 mots et d’indiquer le nombre total de mots.

Ce texte est un texte argumentatif contemporain (le thème est en lien avec le parcours qui accompagne l’œuvre de littérature d’idées qui est au programme) d’une certaine ampleur (700 à 800 mots environ) dont il faut reformuler les idées, tout en respectant l’ordre de ces idées et l’énonciation de ce texte (en gardant donc le même temps verbal et la même personne grammaticale).

La méthode :

  1. lire et comprendre le sujet, c’est-à-dire le texte, le paratexte et la consigne (nombre de mots en particulier).
  2. déterminer le thème et la thèse, puis encadrer les connecteurs logiques et noter les idées au brouillon (faire le plan du texte).
  3. reformuler les idées toujours au brouillon, en utilisant les mêmes pronoms personnels et les mêmes temps verbaux que le texte de départ, en supprimant les éléments (exemples, énumérations), en comptant le nombre de mots utilisés et en équilibrant entre elles les grandes parties du texte.
  4. recopier au propre en plaçant un signe distinctif (*, #, |, ∎, ⯆) tous les 50 mots, comme l’exige la consigne. Il faut aussi indiquer le nombre de mots total à la fin.

    Pour finir, RELISEZ attentivement et recomptez vos mots. Les conseils généraux que j’évoquais à la fin de la méthode du commentaire sont évidemment à suivre.

2) L’essai

L’essai est une argumentation répondant à une question par un raisonnement organisé et illustré d’exemples empruntés à des œuvres, en particulier l’œuvre (de littérature d’idées) au programme en connexion avec le parcours qui lui est associé, à des lectures et connaissances personnelles ; naturellement, une introduction, un développement structuré et une conclusion sont nécessaires.

La méthode :

  1. analyser le sujet : repérer les mots-clés, la consigne et le contenu. Formuler une problématique (qui peut reprendre la question du sujet).
  2. rechercher des idées (arguments) et des exemples en fonction de la problématique, certains venant de l’œuvre au programme, d’autres des cours et textes vus en classe ou encore de lectures ou connaissances personnelles.
  3. élaborer le plan : organiser une réflexion avec deux ou trois idées directrices (appelées thèses), chacune validée par trois ou quatre sous-parties constituées d’arguments classés du plus simple au plus compliqué et illustrés d’exemples tirés de l’œuvre au programme. Quelques types de plan possibles :
    • dialectique (deux ou trois parties, thèse, antithèse, synthèse éventuelle), convient pour beaucoup de sujets ;
    • thématique (les différents aspects d’une notion ou d’un problème, dans un sujet qui ne demande pas de discuter une thèse) ;
    • parfois le plan est suggéré par le sujet.
      J’ai proposé ci-dessus des plans en deux ou trois parties. Il me semble que le temps consacré à un essai (après la rédaction de la contraction) appelle plutôt une démarche en deux parties.
  4. La rédaction. Je rappelle qu’il ne faut pas tout rédiger au brouillon (voir mes explications à propos du commentaire). :

    L’introduction : quatre éléments :
    1. une entrée en matière, réflexion générale qui situe le sujet dans son contexte (thème, époque, etc.). Cette entrée en matière peut présenter l’œuvre au programme concernée par le sujet ;
    2. la présentation du sujet qui explicite le contenu du sujet et définit les termes importants ;
    3. la problématique formulée sous forme de question directe ou indirecte, le ou les problèmes soulevés par le sujet. Vous pouvez reprendre la question du sujet ;
    4. l’annonce du plan, les (deux) grandes parties du développement.

      L’introduction d’un essai occupe aussi un seul paragraphe et dépasse rarement dix à quinze lignes.

    Le développement :
    1. deux grandes parties, subdivisées en plusieurs paragraphes : un paragraphe rappelle l’idée générale de la première partie ;
    2. 3 ou 4 paragraphes développent les arguments (1re pzrtie) accompagnés de leurs exemples et d’éventuelles citations entre guillemets (" ") ;
    3. un paragraphe de transition constituée d’un bilan de la première partie et de l’annonce de l’idée générale de la seconde ;
    4. 3 ou 4 paragraphes développent les arguments accompagnés de leurs exemples (2e partie).

    < – La conclusion : trois étapes :
    1. un bilan répondant à la problématique ;
    2. éventuellement un avis personnel sur le sujet ;
    3. enfin, une ouverture qui permet d’élargir la réflexion vers un problème lié au sujet ou vers des considérations plus générales...

      Dix lignes (en un seul paragraphe) me semblent un maximum pour la conclusion.


    – Je vous renvoie, pour terminer aux conseils généraux que j’évoquais à la fin de la méthode du commentaire. J’ajouterai que dans un essai, la logique du raisonnement est essentielle, et qu’il convient d’y prêter grandement attention lors de l’élaboration (et de la relecture), d’autre part, que la connaissance de l’œuvre est indispensable et constituer un atout si elle est judicieusement utilisée.

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L’oral.

Les principes de l’épreuve sont les suivants :

L’exposé

Cette première partie comporte trois parties distinctes notées séparément :

  1. une présentation du texte suivie d’une lecture de celui-ci à haute voix, lecture notée sur 2 points ;
  2. une explication linéaire du texte, analyse qui suit l’ordre du texte, notée sur 8 points ;
  3. une question de grammaire sur une phrase du texte, notée sur 2 points.

Nous allons voir comment préparer cet exposé, puis comment le présenter devant l’examinateur :


La préparation

  1. tout au long de l’année, apprendre les cours (et en particulier, les analyses de textes), faire des fiches de révision ;
  2. le jour de l’examen, muni de brouillon (fourni), vous avez trente minutes pour élaborer votre réponse (analyse du texte et question de grammaire) ;
  3. Attention à ne pas oublier la question de grammaire ;
  4. lire le texte rapidement, puis noter sur une feuille de brouillon (ou sur le texte) les remarques, analyses et procédés principaux ;
  5. construire la progression des mouvements, le plan et préparer introduction et la conclusion.

La présentation

  1. introduction (partie 1) : entrée en matière (contexte), présentation de l’auteur et du texte  ;
  2. lecture du texte à haute voix, en théoriquement deux minutes, à ne pas négliger ;

    introduction (partie 2) se termine après la lecture : vous formulez votre problématique, puis annoncez les mouvements du texte (le plan) ;

  3. développement : analyse mouvement par mouvement du texte en suivant l’ordre de celui-ci, en citant systématiquement termes et procédés et en répondant à la problématique ;
  4. conclusion : bilan répondant à la problématique, suivi d’un rapprochement avec un autre texte. Explication et conclusion se déroulent en huit minutes ;
  5. enfin, question de grammaire, en deux minutes (théoriquement).

On peut aussi considérer que cette première partie de l’épreuve se déroule en douze minutes.

Pour récapituler  :

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L’entretien

En deux parties, la présentation d’une œuvre choisie par le candidat (environ trois minutes), puis un entretien avec l’examinateur.

La présentation

L’œuvre doit être choisie parmi les œuvres complètes vues pendant l’année (celles au programme ou les lectures cursives).

Les étapes :

  1. une courte introduction ; auteur, titre, genre littéraire, date de publication, sujet ;
  2. les caractéristiques principales ; personnages, thèmes, etc (pour cette étape et la précédente, 30-40 secondes suffisent) ;
  3. une argumentation personnelle : arguments et exemples précis justifiant le choix de cette œuvre ; cette étape est la plus importante en deux minutes (trois maximum) ;
  4. un rapide bilan.

L’entretien avec l’examinateur

Les questions portent sur :

  1. le contenu de la présentation ;
  2. l’œuvre en elle-même.

Comment y répondre :

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